Sucre sanguin et bêta-glucane d’avoine

Le bêta-glucane d’avoine ralentit la hausse du taux de glycémie après un repas et reporte la chute du taux aux valeurs mesurées avant l’ingestion de nourriture. Le fonctionnement s’explique de la manière suivante...

Pour en savoir plus : http://www.friendoatwell.ch/fr/la-recherche-et-friend-oatwell/sucre-sanguin-et-viscosite-du-beta-glucane-davoine/
 

Microbiote intestinal et Nutrition

L’amélioration de notre santé au moyen des aliments n’est certainement pas un nouveau concept, mais ce n’est qu’avec la recherche émergente sur le microbiote intestinal humain que les scientifiques ont commencé à comprendre le fonctionnement exact de ce mécanisme...

Pour en savoir plus : http://www.gutmicrobiotaforhealth.com/fr/microbiote-intestinal-et-nutrition/

 

2016 : année des légumineuses

L’organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture a décrété 2016 l’année des légumineuses. A cette occasion, la Fédération Nationale des légumes secs lancera une campagne de communication sur le thème « les supers légumes secs ».Le but ? Faire davantage consommer de légumes secs aux Français qui n’en consomment que 1,42 kgs par an.
Riches en glucides complexes et en fibres alimentaires, l’intérêt nutritionnel des légumineuses n’est plus à démontrer. Ni leur intérêt écologique, ni leurs vertus Santé…
Les légumineuses disposent en effet d’un potentiel qui va bien au-delà de la cible des consommateurs végétariens.

 

Microbiote intestinal et grossesse

Les espèces bactériennes des femmes changent considérablement au fur et à mesure que la grossesse avance, en perdant de leur diversité. Au troisième trimestre, les espèces bactériennes se rapprochent de celles d’une personne en surpoids avec un risque élevé de diabète.Cette modification des espèces bactériennes bénéfique dans le contexte de la grossesse ne le serait pas en temps normal. En effet, la grossesse est une période où il faut plus d’énergie, notamment pour le fœtus. Cela est rendu possible par l’augmentation des bactéries générant celle-ci.

Le microbiote intestinal détermine l’immunité chez l’enfant

L’hypothèse de l’hygiène, qui consiste à trop préserver les nouveau-nés des allergènes ou des infections, suggère qu’il y a un lien entre cette absence d’exposition et l’augmentation des maladies auto-immunes.De nombreuses études ont documenté cette hypothèse, montrant que les enfants vivant en contact avec des animaux de ferme ou des chiens vont développer moins d’allergies au cours de leur vie.

Une étude finlandaise réalisée sur plus de 200 enfants, de la naissance jusqu’à 3 ans, vient de confirmer que l’exposition à la petite enfance à des agents infectieux est bénéfique pour le développement du système immunitaire humain.Et que ce développement passe aussi par le microbiote, notamment via certains composés présents sur la membrane des bonnes bactéries…

 

Fibres et microbiote : les effets sur le « très » long terme

Les civilisations modernes actuelles se tournent de plus en plus vers un régime appauvri en fibres, ce qui conduit à une baisse importante de la diversité bactérienne au sein du microbiote. 
Toute modification de régime alimentaire -même sur quelques semaines- a des conséquences marquées sur la diversité bactérienne de notre microbiote. La modification sur le long terme peut même être irréversible.
Ce déséquilibre peut avoir des conséquences sur notre descendance. En effet, nous transmettons en grande partie notre microbiote à notre descendance, essentiellement au moment de l’allaitement, avec toutes les conséquences en termes de santé que cela peut supposer. Alors autant transmettre un microbiote le plus équilibré possible.Pour cela, il sera important de consommer régulièrement des fibres dès le plus jeune âge et tout au long de notre vie (fruits, légumes, légumineuses, céréales) sans trop y déroger.
 
 
 

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le microbiote intestinal

Le microbiote intestinal est le nom donné actuellement à la population de bactéries hébergées dans nos intestins. Il contient plus de 100 000 milliards de bactéries pour un poids avoisinant les 2 kilos.Mais pourquoi est-il si important ? Quand commence-t-il à se développer et comment évolue-t-il ? Qu’est-ce que la dysbiose ?

Pour tout connaitre de ce « deuxième cerveau » essentiel à notre santé : http://www.gutmicrobiotaforhealth.com/fr/microbiote-instestinal/
 
 
 

Comment les fibres nous protègent du diabète et de l’obésité

Une alimentation riche en fibres protège l’organisme de l’obésité et du diabète de type 2. Ce constat est évident depuis des années mais les mécanismes d’action restaient encore inconnus.Une équipe franco-suédoise vient d'élucider les processus en cause dans lesquels sont impliqués le microbiote intestinal et la capacité de l'intestin à produire du glucose entre les repas. L’intestin et les espèces bactériennes qu’il contient associent leurs compétences dans le maintien de la glycémie.

Grâce à cette découverte, des recommandations nutritionnelles mieux ciblées pourront ainsi être établies afin de participer à la prévention du diabète de type 2 et de l'obésité.
 

Le vin rouge agirait aussi sur le microbiote

Des chercheurs chinois viennent de mettre en évidence un nouveau mécanisme par lequel un composé du vin rouge, le resvératrol, exerçait un effet anti-athérogène.Ce polyphénol réduit en effet le niveau de TMAO, composé connu pour contribuer au développement de maladies cardiovasculaires. Et cet effet sur la production de TMAO passe par une modulation du microbiote intestinal.
Les expériences ont pour l’instant été réalisées chez des souris, les effets doivent désormais être démontrés chez l’homme.

Pour plus d’informations : http://www.foodinaction.com/french-paradox-le-vin-rouge-agirait-aussi-sur-le-microbiote/
 

 

L’effet prébiotique touche plus de 100 espèces de bactéries intestinales et augmente l’effet d’une hormone anti-obésité

L’épidémie mondiale de diabète et d’obésité ne cesse de progresser et les modifications de notre microbiote intestinal contribuent amplement à cette envolée.
En 2011, des chercheurs de l’Université Catholique de Louvain (Belgique) ont découvert que les prébiotiques modifiaient près de 102 espèces bactériennes du microbiote intestinal de souris obèses et diabétiques. Parmi cette centaine de bactéries, certaines étaient associées à l’amélioration du diabète.
Dans un second temps, la même équipe a mis en évidence que les prébiotiques permettaient d’augmenter la sensibilité à la leptine, une hormone impliquée dans la sensation de satiété. Les prébiotiques sont donc capables de diminuer l’appétit, le poids corporel et par conséquence le diabète. 
Ces découvertes font grandir l’espoir de découvrir de nouvelles espèces bactériennes capables d’avoir un impact positif sur l’obésité et le diabète.

 

 

La diversité du microbiote intestinal est bénéfique pour la santé métabolique

Tout au long de notre vie, le microbiote intestinal est modulé par de nombreux facteurs alimentaires et environnementaux (tabac, alcool, médicaments, prébiotiques…).
Cette modulation peut aboutir à un déséquilibre du microbiote (dysbiose), caractérisé soit par une prédominance ou une réduction de certaines espèces bactériennes, soit par une perte de diversité de ces mêmes espèces.
Cet appauvrissement représente un facteur essentiel dans la qualité et les effets de notre microbiote et peut être impliqué dans un nombre considérable de maladies. Citons, entre autres, l’obésité, le diabète, l’athérosclérose, les allergies, les maladies intestinales chroniques ou encore la dépression…

Pour en savoir plus : http://blog.santelog.com/…/microbiote-intestinal-sa-divers…/

 

L’inuline : un effet prébiotique reconnu

Extraite principalement de la racine de chicorée, l’inuline est couramment utilisée comme agent de texture ou comme substitut dans les aliments préparés. Depuis peu, on l’ajoute également au pain et aux yoghourts pour ses effets prébiotiques prouvés !

En effet, différentes études ont permis d’établir que l’inuline favorise la croissance des bonnes bactéries intestinales. Ni digérée, ni absorbée, elle arrive intacte dans le colon pour nourrir nos bonnes bactéries.

Cet effet prébiotique peut ainsi contribuer au traitement et à la prévention de nombreux troubles gastro-intestinaux tels que le syndrome de l’intestin irritable ou les maladies inflammatoires intestinales.

Pour bénéficier pleinement des effets Santé de l’inuline, il est conseillé d’en consommer 5 à 15 g par jour. Racine de chicorée, ail, pissenlit, poire de terre, topinambour… les sources d’inuline sont nombreuses.

Pour en savoir plus :

http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=chicoree_ps#P54_4318

 

Interview : le microbiote intestinal, allié indispensable du système immunitaire

Le microbiote intestinal regroupe l’ensemble des microbes présents dans notre intestin. Il permet un bon fonctionnement ainsi qu’une certaine protection du colon. Gerard Eberl, responsable de l’unité Microenvironnement & Immunité à l’Institut Pasteur, nous en dit plus au cours de cette interview.

http://www.futura-sciences.com/videos/d/interview-microbiote-intestinal-allie-indispensable-systeme-immunitaire-3372/

 

Manger trop gras favoriserait les troubles psychiatriques

Les régimes riches en graisses pourraient augmenter le risque de désordres psychiatriques. En effet, ils modifient la composition de la flore intestinale qui joue aussi un rôle dans la santé du cerveau.

http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/actu/d/nutrition-manger-trop-gras-favoriserait-troubles-psychiatriques-57725/

 

Composition du microbiote intestinal et maladies métaboliques à caractère inflammatoire : que sait-on aujourd’hui de leurs interactions ?

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=composition-microbiote-intestinal

 

Le froid et le microbiote intestinal favoriseraient la perte de poids, du moins chez les rongeurs

http://www.gutmicrobiotaforhealth.com/fr/le-froid-et-le-microbiote-intestinal-favoriseraient-la-perte-de-poids-du-moins-chez-les-rongeurs/